Le parasitisme interne est une réalité incontournable dans la gestion des chevaux, qu’ils vivent au pré, en paddock ou en box avec sorties régulières. Pendant longtemps, la stratégie dominante a reposé sur des vermifugations systématiques, administrées à dates fixes. Pourtant, cette approche montre aujourd’hui ses limites, notamment en raison du développement de résistances aux antiparasitaires.
Dans ce contexte, la coproscopie s’impose comme un outil clé pour une gestion plus fine, plus efficace et plus durable du parasitisme équin.
Qu’est-ce qu’une coproscopie ?
La coproscopie est une analyse des crottins permettant de quantifier la présence d’œufs de parasites digestifs. Elle permet d’identifier quels types de parasites infestent le cheval, fournit une estimation de son niveau d’infestation et permet d’identifier les individus excréteurs, c’est-à-dire ceux qui contaminent activement leur environnement.
Concrètement, elle consiste à observer au microscope un échantillon de crottin afin de compter le nombre d’œufs de parasites par gramme de crottin (OPG). Ce chiffre est ensuite utilisé pour adapter les décisions de traitement.
Pourquoi réaliser des coproscopies ?
- Adapter les vermifugations :
Tous les chevaux ne sont pas égaux face aux parasites. Certains excrètent très peu d’œufs, tandis que d’autres sont de véritables “contaminateurs”. La coproscopie permet de vermifuger uniquement les chevaux qui en ont réellement besoin, évitant ainsi des traitements inutiles. - Lutter contre les résistances :
L’usage excessif et systématique des vermifuges chimiques favorise l’apparition de résistances. En réduisant les traitements aux seuls cas nécessaires, on préserve l’efficacité des molécules disponibles. - Préserver l’environnement :
Les molécules chimiques rejetées par les chevaux dans l’environnement sont nocives pour la microfaune des sols et certaines espèces aquatiques. La biodiversité est donc directement impactée par un usage excessif de ces traitements. - Mieux comprendre la dynamique parasitaire :
Réaliser des coproscopies régulières permet de suivre l’évolution de la pression parasitaire au sein d’un groupe ou d’un individu. Cela offre une vision globale et stratégique de la gestion sanitaire. - Faire des économies :
Moins de vermifuges inutiles, c’est aussi une réduction des coûts à long terme, sans compromettre la santé des chevaux.
Pourquoi est-ce particulièrement important à certaines périodes ?
Les périodes de transition saisonnière, notamment le printemps et l’automne, sont particulièrement propices au développement des parasites. L’humidité, la douceur des températures et la reprise de la pousse de l’herbe créent des conditions idéales pour la survie et la dispersion des larves dans les pâtures.
C’est également à ces moments que les chevaux reprennent une activité de pâturage plus intense, augmentant leur exposition aux parasites. Une coproscopie réalisée à ces périodes permet donc d’anticiper les infestations et d’intervenir de manière ciblée.
Vers une gestion intégrée du parasitisme
Aujourd’hui, la tendance est clairement à une approche raisonnée et globale du parasitisme. La coproscopie n’est qu’un outil parmi d’autres, à intégrer dans une stratégie incluant :
- La gestion des pâtures
- Une bonne hygiène générale
- Un soutien nutritionnel pertinent.
Le rôle du sainfoin Equifolia dans la gestion parasitaire
Le sainfoin est une légumineuse fourragère reconnue pour ses propriétés naturelles intéressantes dans la gestion du parasitisme. Riche en polyphénols, il agit sur les parasites digestifs. Son action venant perturber leur développement et leur reproduction. Il permet également de soutenir naturellement l’immunité du cheval et sa santé digestive. Le sainfoin Equifolia contribue ainsi à augmenter la résilience des chevaux face aux parasites. Intégré dans l’alimentation, il contribue à réduire l’excrétion d’œufs et à stabiliser la pression parasitaire globale.
Cependant, il convient de rester vigilant : des études scientifiques ont montré que tous les sainfoins ne présentent pas la même efficacité. Leur impact sur les infections parasitaires dépendant directement de leur teneur en polyphénols, laquelle peut varier de manière importante.
Une solution naturelle avec Equifolia Defenda (et l’usage de la coproscopie)
Dans cette logique de gestion raisonnée le granulé déshydraté 100% sainfoin Equifolia Defenda, s’inscrit comme un allié précieux. Testé et sélectionné en laboratoire pour être actif contre les strongles équins. Equifolia Defenda peut être utilisé en complément d’un suivi coproscopique régulier. Les recherches ont montré qu’il permet de soutenir l’équilibre digestif du cheval tout en participant à la maîtrise des infestations parasitaires.
L’objectif de son utilisation n’est pas de remplacer les vermifuges lorsque ceux-ci sont nécessaires, mais de réduire leur fréquence d’utilisation. Cela en s’appuyant sur des solutions naturelles et une meilleure compréhension du statut parasitaire de chaque cheval.
Conclusion
La coproscopie marque un véritable changement de paradigme dans la gestion du parasitisme équin. Elle permet de passer d’une approche systématique à une stratégie individualisée. Et ainsi dans une approche plus respectueuse du cheval, de son environnement et des traitements disponibles.
Associée à des pratiques de gestion adaptées et à des solutions naturelles comme le sainfoin Equifolia Defenda, elle constitue aujourd’hui la base d’une approche moderne, durable et responsable du parasitisme chez le cheval.












